Résolument Macron

Les urnes ont parlé. Nous avons, au second tour de l’élection présidentielle le choix entre deux modèles de société, deux manières de concevoir l’Europe, deux manières de concevoir et de contribuer à bâtir cet « insaisissable vivre ensemble » si difficile et pourtant si essentiel pour chacun de nous, et surtout nécessaire au service du bien commun. En ce qui me concerne, dès le premier tour j’ai choisi de me mettre en marche et d’apporter ma voix à Emmanuel Macron. C’est donc sans difficulté que je réitérerai ce choix le dimanche 7 mai prochain.

Au-delà du duel entre l’héritière du Front National et le leader d’En Marche, ma voix pour Emmanuel Macron était acquise. Son discours de réconciliation de la droite et de la gauche, son projet de responsabilisation des acteurs économiques et le fait qu’il soit une européen convaincu ont eu raison de mon choix. J’attendais depuis longtemps un homme politique, et non providentiel, qui nous sorte des oppositions partisanes et stériles droite/gauche. Il y a des idées à droite qui sont à promouvoir et en même temps à combattre ; il en est de même à gauche. Pourquoi alors ne pas faire une alliance de ces idées pour permettre à nos compatriotes d’avoir une politique juste, efficace et progressiste. C’est le pari que je fais en choisissant, dimanche prochain, Emmanuel Macron.

Sentir

Pour autant, je ne fais pas d’Emmanuel Macron ce héraut qui viendrait avec son sourire radieux et sa tête bien faite sauver et régler en deux temps trois mouvements les problèmes que connait notre pays depuis longtemps. Toutefois, je fais confiance à son intelligence, à son expérience du gouvernement et du travail à la fois dans le privé comme dans le public pour sentir le pouls de notre pays.

Temps

Réussir notamment à ce que nos concitoyens retrouvent des conditions de vie le plus digne possible, qu’une majorité d’hommes et de femmes puissent avoir un travail qui leur permette de gagner – le moins mal possible – leur vie, que l’école soit le porche de la réussite sont autant de défis qui attendent la personne qui aura la charge de présider la France pour 5 ans. Cela demandera du temps, de la pédagogie, de l’abnégation qui conduiront à des mécontentements et sans doute à des mouvements de contestation plus ou moins vifs. Pour ma part, je ne crois pas au pouvoir de la rue, je crois en celui des urnes, de nos institutions républicaines et aussi au dialogue social et entre les hommes et les femmes de bonne volonté.

Respect

Gageons qu’Emmanuel Macron, si les urnes le font devenir président de le République Française dimanche prochain sera attentif, comme il l’a dit à plusieurs reprises, à la colère de nos concitoyens. Il réformera, sans nul doute, avec du bon sens et le souci du service du Bien Commun. Il renforcera l’égalité entre les Femmes et les Hommes. Je lui fais confiance, je fais confiance à sa capacité de discernement (peut-être acquise chez les jésuites d’Amiens), à l’oreille qu’il voudra bien tendre aux conseils de ses anciens, particulièrement François Bayrou et Jean-Louis Borloo. Même si la décision définitive sera prise par lui, j’ose espérer qu’il œuvrera pour le plus grand bien de la Nation et – au pire – pour le moindre mal.

Alors, dimanche prochain, comme il y a 15 jours, je me mettrai en marche vers mon bureau de vote pour porter dans l’urne mon bulletin Emmanuel Macron. Cette geste je le ferai avec fierté et espérance. Convaincu que notre pays a besoin de jeunesse et de renouveau qu’Emmanuel Macron saura porter.

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